24, la série stressante qui carbure au Jack Baueur fera son retour en Janvier, et commence à se decouvrir sur le net.
Attention, spoiler Inside...
Le trailer est donc en ligne, Jack Baueur que l'on avait laissé dans une perilleuse situation dans les derniers instants de la très bonne saison 5, revient pour être sacrifié !
L'action se passera quelques mois après la croisière forcée de Jack Baueur en paquebot avec un Dwayne Palmer en tant que President des Etats-Unis confronté à des attentats suicides...rhôôôô.
Je vous laisse avec cette bande-annonce alléchante et explosive !!
Le cinéma n'est pas fait que de longs,voici un court-métrage espagnol decouvert sur le net...Le court se nomme 7h35 de manana (7h35 du matin) et a été réalisé par Nacho Vigalondo.
Le synopsis
Un beau matin, dans un bar où elle a l’habitude de prendre chaque jour son petit déjeuner, une femme constate un fait étrange : les clients et les serveurs sont plongés dans un silence total, regardent par terre et ne touchent pas à leur petit-déjeuner. Tout à coup, un chant se fait entendre…
Cliquez sur l'image pour acceder au court-métrage.
Cette année, les Etats-Unis demarrent très fort avec quelques séries qui valent le coup d'oeil.
Parmi celles-ci, Heroes.

Heroes parle de personnages hors du commum qui ont contrairement au Vulgus Peccus, un don.
Entre le japonais capable de modifier l'espace-temps et se teleporter ici et là, la Cheerleader indestructible, l'aguicheuse blonde qui a un double vengeur, le candidat capable de flirter avec les airs ou encore le flic qui entend les pensées et le dessinateur qui sous amphet' arrive à peindre le futur...Toute une panoplie de personnages qui se presentent devant nous avec La question existentielle du Hero : " Mais à quoi sert mon don ? Comment puis-je utiliser ce don ?".

A côté de celà, Suresh, jeune indou qui suit les travaux de son père disparu tente de retrouver tous ces personnages hors du commum.
Evidemment, à l'instar du Ying qui ne peut exister sans le Yang, le Blanc sans le Noir, l'Ombre sans la Lumière, il n''ya pas de gentil heros sans vilain méchant, Sylar. La série etant au balbutiement, nous ne connaissons pas grand chose de ce méchant hormis qu'il aime empaler ses victimes, et qu'on reconnait sa trace via un sigle sous forme de "S"
Le "S" de Sylar

La série s'annonce riche et puissante, et beaucoup lui prédise une longue vie...Ohh attention, je vous voit susurrer le chiffre de la honte "4400". Et je vous répond tout de suite que Heroes a une ampleur beacoup plus ambitieuse que la série les 4400, qui pour moi, a été une enorme deception.

En tous les cas, la série gagne de plus en plus du terrain et fait parler d'elle. Elle se decline egalement sur plusieurs supports dont les fameuses BD anticipatrices( la première novel en Pdf ) que dessine un des Heroes.
TF1 a d'or et dejà acquis les droits et la série devrait être diffusée courant été 2007 ( à la place de Lost ? ).

Par ailleurs Heroes gagne aussi le web ( evidemment) avec notemment ce site fort interessant !
En attendant d'autres news, je vous laisse avec la bande-annonce...
Et bah oui, c'est triste, mais le projet de l'adaptation cinématographique d'Halo se retrouve sans financement.
En effet, Les studios Universal Pictures et 20th Century Fox ont decidés de se retirer de l'adaptation cinématographique Du jeu vidéo de Microsoft.

Le film Halo doit être réalisé par Neill Blomkamp ( les fameuses pubs Citroen-Transformers !)
Craignant que le budget ne depasse les 135 Millions d'€uros initiaux, ces studios auraient demandé à Peter Jakson et Fran Walsh ( co-scenariste, bras droit et accesoirement femme de P.Jackson) ainsi qu'à Microsoft de rogner sur leur marge.
Refus catégorique des concernés qui preferent laisser tomber ces studios.
Malgré tout, Microsoft et Peter Jackson croit toujours au projet et continuent la quête des studio perdus.
D'ailleurs leur union ne s'arretent pas là puisque Peter Jackson a annoncé le montage d'un studio de Jeu vidéo et la création d'un "jeu" Halo...qui serait ni un jeu ni un film...Intriguant et interessant.
May the force be with them...
Une nouvelle bande-annonce de the Host a fait son apparition qui met encore plus à mal notre impatience, ou tout du moins, la mienne ! Arghhh, va falloir attendre jusqu'à fin novembre !!
Le 8 Novembre 2006, cette date est à noter pour tout fan de la série evenement du moment : Prison Break.
En effet, ce jour verra la diffusion du dernier épisode de la première saison.
Mais ce n'est pas tout, puisqu'un documentaire sur la série sera diffusée juste après ( Surement le "Behind the walls" de la Fox)
Et pour conclure en beauté la soirée, M6 diffusera le premier épisode de la saison 2, épisode immanquable pour tout fan.
Par contre, la saison 2 n'etant pas encore complète aux Etats-Unis, je me demande comment M6 va pallier à ce manque.
En tous les cas, il ne faut bouder notre plaisir et cette soirée se revèle immanquable.
Jigsaw n'est toujours pas mort et il revient dans des meutres-puzzles de plus en plus sadiques, d'autant que cette fois-ci, il est aidé d'une assistante.
Alors, oui, ce n'est pas une surprise, tant le deuxième episode laissait une ouverture sérieuse vers un troisième opus. Mais ce qui va nous interesser ici, ceux sont les affiches de Saw 3.
Comme les precedants opus, La production de Saw 3 a prevu une collecte de sang pour Halloween ( fin Octobre ) et pour celà elle a editée des affiches avec des infirmières chargées de "pomper" votre sang. Cependant, ces infirmières arborait sur leurs vetements des logos de la croix rouge, ce qui n'a pas plu à l'association humanitaire qui fait très attention à son image.
Aussitôt protestées, aussitôt retirées, on se retrouve donc avec les mêmes affiches mais le logo de la croix Rouge...Ci-dessous les affiches avec et sans la croix rouge.

A côté de celà, les idées des marketeux de la trilogie sanglante ont des idées très...sanguines.
En effet, la confection cette superbe affiche avec Jigsaw, vilain loup qui se cache sous ce chaperon rouge, est encore plus etonnante puisque la capuche a été réalisée avec du vrai sang !! ( et de l'enre rouge aussi tout de même)
Et c'est l'acteur lui-même qui incarne Jigsaw, Tobin Bell, qui a donné de son sang pour confectionner l'affiche.
Cette affiche, publiée en 1000 exemplaires va être vendue aux enchères, les recettes seront reversés à la croix rouge américaine.
En attendant la sortie du film prévu chez nous le 22 Novembre 2006, je vous laisse avec la sanglante bande-annonce que vous pouvez matter Ici.
The departed ( Les infiltrés) - Martin Scorsese - Sortie le 29 Novembre 2006.
Infiltration dans un Synopsis...
A Boston, une lutte sans merci oppose la police à la pègre irlandaise.
Pour mettre fin au règne du parrain Frank Costello, la police infiltre son gang avec "un bleu" issu des bas quartiers, Billy Costigan.
Tandis que Billy s'efforce de gagner la confiance du malfrat vieillissant, Colin Sullivan entre dans la police au sein de l'Unité des Enquêtes Spéciales, chargée d'éliminer Costello. Mais Colin fonctionne en "sous-marin" et informe Costello des opérations qui se trament contre lui.
Risquant à tout moment d'être démasqués, Billy et Colin sont contraints de mener une double vie qui leur fait perdre leurs repères et leur identité.
Traquenards et contre-offensives s'enchaînent jusqu'au jour où chaque camp réalise qu'il héberge une taupe. Une course contre la montre s'engage entre les deux hommes avec un seul objectif : découvrir l'identité de l'autre sous peine d'y laisser sa peau...
Dire que ce film etait très attendu est un doux euphemisme. Imaginez plutôt un film reprennant le hit hongkongais Infernal Affairs, joyau du film policier asiatique.
Alors pour la recette, imaginée par le chef cuisto' Martin Scorsese, les ingredients seront donc :
- Leonardo Di caprio torturé à la gollum prenant son rôle de malfrat au sérieux tout en essayant de ne pas oublier qu'il est flic.
- Matt Damon ambitieux, carnassier au possible et portant le boulet de son enfance nourrie à
- Mark Wahlberg à la coupe de cheveux « tête à claques », nerveux et impulsif, qui manifeste un champ lexical très etendu de son vocabulaire et de tous les mots derivés de « fuck ».
- Martin Sheen, chef et accessoirement « calmant » du sur-exité acteur cité ci-dessus.
- Jack Nickolson, piece maîtresse de l'oeuvre, magistral et diabolique, envoutant et flippant.
Et quand vous savez que c'est en partie Brat Pit qui a fait les courses ( co-producteur du film) et qu'il y'a rajouté quelques guests, le plat donne particulièrement envie et met tout de suite l'eau à la bouche.
Tellement envie que je n'ai pu resister aux sirenes de l'avant-première.

Je passe sur l'organisation du Grand Rex, pro-Vip et journalistes, qui nous a fait decouvrir les cranes de Scorsese et de Di caprio et qui a cru bon de projeter le film non pas sur le « huge » écran qui descend des cimes du Grand rex, mais plutôt avec l'ecran de secours, qui lui est collé au plancher des vaches.
Bref, parlons du principal .
Le film est riche ( plus de 2h30), puissant et, violent.
Scorsese nous demontre ( s'il etait encore le cas) tout son talent de technicien. Hormis une bruyante musique cornemusée, tout est techniquement réussi.
D'autant plus que les acteurs choisis, surement un des meilleurs plateau de cette année, donnent leur meilleur. Di caprio est particulièrement crédible dans son mal à l'aise constant de cette infiltration et qui souhaite que tout s'arrete, mais la mention speciale revient à Jack Nicholson.
Enfin ! Enfin, on retrouve le vrai nicholson. Perdu dans les abimes de la comédie américaine, il retrouve son charisme et sa folie. Puissant et envoutant, hilarant ( le coup du mime du rat) et effrayant, il impose grace à une caméra de Scorsese qui le met parfaitement en valeur. A l'instar de cette scene, où entourée de beautés d'ivoire et d'ebene, le visage de Nicholson se noie dans un fond rouge revolutionnaire !
Rouge qui contraste d'ailleurs juste après avec la blancheur de la « poudre » dans une scene qui nous rappele Scarface. Grandiose !

D'un point de vue scenaristique, ceux qui ont vu Infernal Affairs, ne seront pas surpris ( même si l'on passe de la classe de Hong-kong à la poisseurs de la mafia Irlandaise de Boston), les autres prendront evidemment une claque. Car c'est là tout l?interêt du film, c'est de là qu'il ressort son côté punchy et oppressant. C'est l'essence même de sa puissance.
La comparaison est incoutournable.
Même si Scorsese, qui avoue d'aileurs ne pas avoir vu l'original avant de realiser ce film, est un réalisateur de talent, la copie ne depasse pas l'original sur le plan de l'action et du rythme.
En effet, quand Infernal Affairs ne « se prenait pas la tête » sur le fond, preferant attirer sur l'esthetique, et le côté formel du film. Scorsese, lui travaille le fond.
Les personnages y gagnent en profondeur et en richesse mais c'est au detriment du rythme. Ainsi le film est un petit long à s'installer.

Il suffit d'ailleurs de comparer la durée des deux films, puisque Infernal Affairs condense en 1h37 les 2h30 de The departed.
Par ailleurs, je ne comprend pas de la part de Scorsese et plus generalement des realisateurs américains leur manière de faire des finals moralisants. En effet, le final est different de l'original. Sans divulguer la surprise, The Departed finit d'une manière plus politiquement correcte qu'Infernal Affairs, classique « touch » des oeuvres américaines.
Ensuite, on ne peut s'empecher de se questionner sur la raison d'un remake. On se prend même à imaginer ce qu'aurait pu donner un film original made by Scorsese avec un casting aussi prestigieux !
Et enfin, c'est quoi ce titre ridicule que doivent se coltiner les cinemas francais : Les infiltrés. La comm aurait pu un peu plus se travailler le ciboulot.
Celà dit, même s'il souffre de la comparaison, The departed est un film puissant et immanquable pour tout inconditionnel de film d'action, sans parler des fans du « grand » Scorsese.

| En Résumé | Même si l'oeuvre de Scorsese est moins bonne que l'Infernal Affairs original, le film a des qualités indeniables notemment grace à un casting à couper le souffle et à rendre jaloux n'importe quel réalisateur. Puissant et violent, on tiens là un grand Scorsese et on retrouve avec lui, un Jack Nicholson des grands jours. |
| Avis |
Severance - Christopher Smith - Sortie le 18 Octobre.
Le synopsis
Six personnes de la société de vente d'armes Palisade Defense se rendent à un week-end de paint-ball organisé par leur entreprise. Malgré l'étrangeté des lieux et les rumeurs qui s'y rapportent, le week-end démarre plutôt bien jusqu'à ce que les participants découvrent qu'ils sont devenus la proie de soldats d'élite légèrement dégénérés. Dès lors, ils vont devoir se battre pour leur survie et l'expression répandue dans leur business "tué ou être tué" va prendre tout son sens... Devant une salle blindée, deux personnages aux allures nonchalantes font leur apparition.
Le réalisateur, Christopher Smith et un des acteurs, Danny Dyer (Steeve) prennent la parole. Après le blabla classique, deux phrases ponctuent le bref monologue de l’entrevue.
Un cinglant « j’ai fait ce film pour emmerder Bush » lancé par le réalisateur resonne avec « vous allez faire faire dans votre froc » lancé par l’acteur.
Ca donne le ton !
« Vous allez faire dans votre froc » - Danny Dyer (steeve)
Le film se veut être un bon mix entre l’horreur et le rire. Un mélange subtil entre un Scream ( quelques grammes d’humour sur fond d’horreur) et un Shawn of the Dead ( du gore sur un film drôle). Et on peut qu’il y parvient. Nous alternons bizarrement entre des moments de drolerie intense (le coup du pied, les scenarios sur l’origine du chalet, l’escapade du fossé des bimbos, le lance-roquette) et des moments de degoût intenses rivallisant facilement avec les pires films gores du moment.
On est surpris par la rapidité de transition entre ces deux emotions, les scenes s’enchainant sans discontinuer.
Le jeu des acteurs est suffisament solide parmi lequels on reconnaitra la blonde egerie des Scary Movie, et la mise en scene suffisament travaillée pour que l’on y croit. D’ailleurs, mon voisin de gauche avait du mal à rester sur sa chaise tant les sursauts etaient nombreux.
Même si l’on pouvait s’attendre à un humour anglais beaucoup plus poussé et travaillé, en ce qui concerne le gore, il est maitrisé. Ames sensibles s’abstenir car certains passages ( le tatouage notemment) sont particulièrement « difficile » et jouissifs. Car oui, on aime les eventrations, les courses poursuites dans une forêt hostile, le processus d’elimination de tous les protagonistes… 

« J’ai fait un film pour emmerder Bush » - Christopher Smith ( le réalisateur).
Oui, le cinéma gore est reputé pour être une critique de notre monde, ainsi les premiers Romero n’est-il pas une critique sur la societé de consommation ?
Severance n’echappe pas à cela. Je tiens à rassurer les plus pessimistes d’entre vous, cela ne se voit à peine. Il s’agissait surtout de dire que « nous » sommes nos propres ennemis, et de bouclr la boucle en montrant que le commandant de dejantés utilise les armes que conçoient les victimes. Un petit rappel cassant fait à la politique internationale américaine, qui est victime de personnages qu’elle a elle-même batie ( Qui a dit Oussama ?).
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Résumé |
Très fun, gore à l’extreme et non denué de sens, ce film vous fera passer un moment affreusement drôle grace notemment à une mise en scene convaincante. |
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Avis |
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Quel ne fut pas ma surprise de recevoir dans ma boite mail, un courrier d'Allociné me proposant de passer une journée sur le tournage...avec une propo' de "reportage" sur le blog.
Ni une, ni deux, evidemment, la réponse est espresse et affirmative.
Le film est un premier film français, un film de science fiction réalisé par Julien Leclerq, anciennement baptisé Avatar, le film se nomme desormais Crysalis, et comporte une distribution plutôt allechante où Albert Dupontel cotoiera la delicieuse Melanie Thierry et l'ex-top model Estelle Lefebure ( sortie prévue en Octobre 2007)
Pour le synopsis et les details du film je vous invite à consulter la fiche allociné et faire un tour sur le site esthet' du film.
Plus d'infos prochainement...
Ps aux bloggeurs d'allo-ciné : Le plaisir ne valant que s'il est partagé, dites-moi si vous aussi vous serez present ?


