Infernal Affairs - Andrew Lau, Alan Mak, disponible en Dvd - Remake The departed ( Scorcese)
Mais comment se fait-il qu’un film aussi formidable soit passé aussi inaperçu.
Sorti dans le silence le plus complet, le premie volet de la trilogie est une perle dont seul le cinéma asiatique sait nous concocter.
Depuis peu mis sous la lumière grace à la sortie prochaine de departed tristement rebaptisé les « infiltrés », ce remake risque de cartonner très fort grace à plusieurs noms de renom : Scorcese pour la réalisation et Di Caprio, Matt Damon, Jack Nicholson, Martin Sheen et Mark Wahlberq pour les acteurs, rien que ça ( critique à venir très prochainement).

Mais de quoi ça parle ?
Infernal Affairs c’est une histoire de chassé-croisé.
Un flic s’infiltre dans la triade japonnaise et suivant le chemin inverse, un gangsta asiatique intègre les rangs de la police.
Au bout d’une dizaine d’années, les « infiltrés » prennent du grade…Yan devient bras droit du boss de
Quand l’un essayait d’informer son Boss, l’autre essayait de dejouer le plan…jusqu’à de que chaque clan decouvre qu’une taupe est infiltrée dans le camp.

Esthetique.
Techniquement soutenu, le film enchante par la classe et la prestance de ses acteurs.
D’autant plus que les second rôle ne sont pas là pour faire jolie et contribuent enormement au succés du film.
L’image et la photographie sont soignées et travaillées.
Le stress de la situation est palpable, et les moments de tension ne manquent pas.
Hormis une action toujours presente, on est surtout surpris par la brillance et la profondeur du scenario.

Loin d’être seulement un film tourné sur l’infiltration des 2 acteurs principaux, Infernal Affairs traite egalement des etats d’âmes des « infiltrés ».
En effet, en 10 ans, les mœurs evoluent. Yan infilitré dans

Comme je le disais precedemment, Infernal Affairs est une trilogie, Infernal Affairs 2 faisant office de prologue et le troisième épisode, d’epilogue. Ayant egalement vu le second opus, je peux vous garantir que la qualité est toujours au rendez-vous. Plus dans la tension et dans l’action, Infernal affairs 2 narre le debut des infiltrations ainsi que l’ascension de Sam, nouveau parrain de la triade, remarquablement joué par Eric Tsang.
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En Résumé |
Trilogie de haut niveau, Infernal Affairs raviera tous les amateurs de polar asiatique. Intelligent et subtil, stressant et puissant, on a là une perle du cinéma asiatique qu’il est invraissemblable de rater ! |
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Note |
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A l'instar de Lost Experience qui a permis de devoiler la vidéo revelatrice sur l'origine et la signification des chiffres maudits, la Fox se lance egalement dans la course effrenée sur le net grace à sa série phare du moment : Prison Break.
Attention, il s'agit d'un jeu de piste sur la saison 2, alors si vous n'avez pas fini la première saison, cet article aura un effet "huge Spoiler "! Vous etes prevenus !
Les plus attentifs d'entre-vous ont remarqué que lors d'un echange avec Sucre, Mickael Scofield a glissé dans le discours une adresse mail. Adresse qui permettra aux 2 ex-taulards de communiquer entre eux.
Cette adresse est http://www.europeangoldfinch.net/.
Sous un aspect anodin, ce forum sur ce qui semble être un vulgaire passereau cache une correspondance non denuée d'interêts.
Ainsi dans le post "US Southwest Sighting???" apparaît un message d'un certain "FISH 40":
Bolshoi Booze 6/4
Bastimentos 7/4
On sait que Fish est le surnom de Scofield dans la prison, et qu'il crechait dans la cellule 40 !!
Par ailleurs, Bastimentos est une ville du Panama, surement la destination de rêve que souhaite rejoindre Scofield.
Mais le plus etonnant est quand même Bolshoi Booze, mots qui se retrouvent sur les tatouages de Mickael Scofield comme le demontre la photo ci-dessous !

Etonnant, car si l'on retourne ces mots " Bolshoi Booze" on obtient des chiffres !!
32 0 09
104 57 09
Avec un peu d'ingeniosité, certains accros ont tapés ces chiffres sur Google earth, les transformant en coordonnées géographiques...et surprise !!!
On obtient un endroit dans le nouveau mexique, non loin de la ville d'Albuquerque.
Nous savons qu'ils sont tous dans l'Utah et la seule route qui peut les mener à cet endroit va vers San diego.
Et justement, deux autres post sur ce forum, parlent d'un endroit au nouveau Mexique, non loin d'Albuquerque (KVFinchlover7475) et un autre parle d'un voyage vers San Diego (BirdLover1965).
Enfin, en ce qui concerne les cocottes que recevaient Sarah de la part de Scofield, on a vu que les numéros donnés et composés sur un portable ne donnaient rien. Pour cause, il s'agit encore une fois d'un ensemble de messages codés.

Pour ceux que ca interesse, vous pourrez retrouvez une explication sur ce site et sur ce forum !
La diffusion étant en suspens pour quelques semaines, je doûte qu'il y'ai prochainement de nouveaux post sur ce forum...en tous les cas, le jeu de piste est bel et bien parti !
Après avoir fait la razia sur les bandes annonces dites "officieuses" qui trainaient sur le net...et qui s'est comme de par hasard, retrouvé sur mon blog ;-), Warner nous presente une bande annonce officielle.
Qui dit nouvelle bande annonce, dit nouvelles images et qui dit officiel, dit haute definition (à telecharger).
Bref, deux mots qui associés à 300 nous donnent encore plus envie...de quoi créer un Buzz incroyable !
Le Parfum - Tom Tykwer - Sortie le 4 Octobre 2006
Adapter un Best-seller n’est pas chose aisée...Traduit en plus de 45 langues et vendu à 150 millions d’exemplaires, le roman « le parfum » de l’écrivain allemand Patrick Süskind écrit en 1985 a dechainé les passions. Longtemps jugé instransposable au cinéma, il a vu defiler de nombreux et grands cinéastes qui ont tous laisser tomber. D’autant plus de Patrick Sûskind, proche de l’autisme, n'est pas homme à donner son aval aussi facilement…expeté peut-être pour Stanley Kubrick mais trop tard. Ainsi Kubrick, Scorcese,Forman, Spielberg ou encore Tim Burton se sont cassés les dents sur le projet.

C’est donc à Tom Tykwer qui a eu du nez (facile, je sais...) (Cours, Lola Cours et Heaven) et qui a été en charge de nous sentir, ressentir ce roman !
L’histoire raconte la vie de Jean-Baptiste Grenouille dans un Paris du XVIIIe siecle. Ejecté dans le monde entre les entrailles et les possons aux allures cadavériques, abondonné par sa mère, receuilli dans un orphelinat, Jean-Baptiste travaille sa seule aptitude, un odorat extraordinaire…qui lui permet de sentir les choses et même…les ressentir. Proche de l’autisme, il ne communique que très peu avec les gens. Mais lors d’une escapade dans la ville parsienne, son falir croise les effluves corporelles d’une jolie rousse (l'auteur a l'être d'être obsedé par les rousses d'ailleurs.). Ces senteurs le perturbe…jusqu’à la tuer. Déçu que ces doux relents se soient evaporés, il fera tout pour capturer et conserver ces emanations olfactives.

On peut dire que Tom Tykwer a le souci du detail technique…En effet, Paris et de manière generale la France sont admirablement transposées à l’ecran. La reconstitution est bluffante et les caméras n’hesitent pas à titiller les sols suintants de Paris, l’etroitesse de ses rues, son insécurité et ses vils habitants…le tout aidé par une photographie magnifique même si la musique, composée par le réalisateur lui-même est repetitive.
Le defi du réalisateur consistait à nous faire ressentir et pourquoi pas sentir toute la puanteur et les fetidités de Paris, les douceurs et les delicates exhalaisons de la Provence ( Grasse). Autant le cinéma atteint facilement notre visuel et auditif, il n’en va pas de même pour les autres sens et encore moins pour l’olfactif.
Seul peut-être le goût…voire le degoût nous parvient quand les etables de poissons pourries et de cadavres de rats jonchants le sol sont filmés en gros plans. Mais point d’odorat.
Evidemment on fait appel à nos souvenirs quand on voit une averse de roses à l’ecran…Toutefois, l’essence que l’on devrait ressentir n’est pas là.

Du côté des acteurs, le rôle principal de jean-Baptiste Grenouille est parfaitement tenu par Ben Wishaw crédible et obstiné dans sa recherche de la fragrance ultime, on regrette la courte mais magistrale apparition de Dustin Hoffman ( Baldini ) en maître et professeur de Grenouille et enfin, nous sommes surpris de la petite apparaition de notre petite française Sarah forestier.
Enfin, côté sceanrio, on a « plaisir » a suivre la quête chevronée de JB Grenouille la recherche de cette odeur (âmes ?) perdue…Obsedé par cette première odeur, inoubliable, entêtante, qu’il ne peut maintenant que ressentir, il cherche…et tue, esperant la retrouver et la conserver…afin de créer Le Parfum ultime.
La naïveté de certaines scenes m’ont déçu ( la frêle jeune fille se retrouvant seule au milieu d’un Paris des plus dangereux), et ce final !

Une scene en odeur de sainteté ( vous comprendrez en regardant le film ;-)
Mais qu’est-ce que ce final, troublant, à ne pas mettre devant tous les yeux, il n’est pas amené de manière douce et se revèle brutal surement l'exact contraire du dessein du réalisateur. Certes c’est beau et très joliment choregraphié mais en plus d’être osé, il se revèle très dangereux pour le réalisateur. Cette scene partagera surement de nombreux cinéphiles et du succés de cette scene et de sa credibilité à nos yeux dependra le succés du film.

Même si les effluves voulues par le réalisateur n’atteignent pas notre tarin, on ne peut que feliciter le côté technique du film et la prestation de Ben Wishaw en Jean-Baptiste Grenouille. Exceptés un « bouquet » final aux relents provocateurs et queqlues naïvetés scenaristiques, le film conserve toutefois des emanations de sent-bon !
En Résumé
Note

Indigenes - Rachid Bouchareb - Sortie le 27 Septembre 2006
Devancé par un buzz formidable, le film debarque enfin sur nos écrans.Couronné grace à ses rôles masculins au dernier festival de Cannes, sujet sensible et faisant l’actualité, Rachid Bouchareb ne pouvait rever meilleure publicité.
Ajouté à cela, la creme des acteurs maghrebins du moment et un Jamel toujours aussi excité et totalement investi dans le projet, on obtient un futur succés.
Acouché dans la douleur, le projet à mis plus de 5 ans à pendre forme, faute notemment de financement. D’ailleurs, quand on voit la looongue liste des partenaires du film, on comprend que l’entreprise n’a pas du être evidente. Sans compter, un Jamel Debouzze, co-producteur et qui a demandé « seulement » le cachet miminal pour jouer son rôle.

Ainsi, le film nous presente les volontaires ou « embrigadés » qui ont fait la victoire de la seconde guerre mondiale. La fleur au fusil, ils vont delivrer la « mère patrie », la France !
On suit donc le destin de quatres d’entres-eux venant du Maroc et d’Algerie, de l’afrique du nord, en passant par l’Italie pour finir en Alsace.
Soldats oubliés, ces derniers etaient envoyés au front. Peu preparés et meconnaissant les regles de guerre, ils etaient considerés comme « de la chair à canon », à l’instar de cet assaut meurtrier en Italie du nord où la majorité d’entre eux tomberont sous les balles allemandes.
Méprisés, ils ne disposaient d’aucunes permissions…D’ailleurs, une permission pour quoi ? pour qu’ils retournent chez eux ? non !
Rachi Bouchareb s’evrtue donc à nous faire accomplir un devoir de mémoire.
Côté acteurs, le prix d’interpretation masculine est mérité, car tous les acteurs excellent et surprennent, d’un sobre saïd ( Jamel )à l’ambitieux Abdelkader ( Sami Bouajila) qui etudie pour monter en grade, tou livrent une prestation impeccable. Ce dernier se dètache d’ailleurs du lot.
Les combats sont intenses et les moments de bravoures sincères et naïfs mais plus que le film en lui-même, c’est tout ce qu’il porte qui suscite l’interêt.
En effet, voilà quelques decennies que la guerre est terminée mais malgré tout, la reconnaissance n’etait toujours pas là, notemment en ce qui concerne les pensions versées aux anciens combattants.

Ceux sont plus de 80000 tirailleurs africains qui touchaient beaucoup moins que leurs frères d’armes français. Même « si une balle allemande ne fait pas la difference », le gouvernement français n’avait pas hesité à la faire.
Le film Indigenes a d’exceptionnel qu’il agit sur le réel. En effet, les pensions ont été, dès la sortie du film « decrystallisée »…et les tirailleurs obtiendront les mêmes pensions que leurs homologues français.

On dit que le couple Chirac aurait été ému suite à la projection du film en avant-première et que Bernadette aurait decoché un « Mon jaquot, il faut faire quelque chose ». Ce surplus d’emotion surement dopé par une echeance presidentielle très proche a fini par decider le couple à revaloriser les maigres pensions des anciens combattants de la « mère Patrie ».
On ne peut que feliciter l’arrivée du film et son aspect bienfaiteur et salvateur.
Ainsi, même si j’estime que le film en lui-même a été sur-estimé, le caractère social et l’impact exceptionnel du film est louable. Peu de film arrivent à sortir de ce cadre malgré de nombreuses tentaives ( Le Farenheit 911 de Mickael Moore n’a pas reussi a destituer G. Bush).
| En Résumé |
Serti par une distribution regroupant le meilleur des acteurs nord-africain, le film va au-delà du simple cadre du cinéma. Quand la fiction d’Indigènes touche au réel, on peut parler de film au caractère exeptionnel ! Une belle leçon d’histoire. |
| Note |
President - Lionel Delplanque - Sortie le 20 Septembre 2006
Le pouvoir a toujours été fascinant…et c’est aujourd’hui un cinéaste qui s’y attele, Lionel Delplanque, qui ne filme pas n’importe quel pouvoir : Le pouvoir executif, celui du President de la République. Carrement !!

Et c’est Dupontel qui porte haut les couleurs de la France.
Il y joue magniquement un president inbu de lui-même, une forte tête, manipulateur et ambitieux. Sous l’aile et sous couvert de son puissant mentor joué par un froid et calculateur Claude Rich ( magistral), il se permet tout…de l’ecoute telephonique à la « gestion » des frequentations de sa fille en passant par la manipulation des média et celle des magistratures.
Bref, un pouvoir jamais consommé avec moderation.
Même s’il Reprend un peu de tous les presidents passés et d’un certain presidentiable ( qui a dit sarko ?), le president incarné par Dupontel est purement fictionnel.

D’ailleurs le cadre de l’elysée est facilement muable pusqu’à certains moments on a l’impression de voir les protagonistes evoluer dans un milieu familial qui nous fait penser à la Mafia. Comme cette scene où le mentor du president, Frederic St-Guillaume ( Claude rich) fait visiter à Nahema ( la fille du president – Melanie Doutey) les sous-sols de l’Elysée. Ces derniers cachant des tresors des precedantes monarchies tel un heritage legués aux detenteurs du pouvoir.
Scene totalement fictive dixit le réalisateur qui avait initialement voulu inclure non pas des vestiges revolutionnaires mais plutôt pharaoniques, idée abondonée cause de moult paperasse.

Le pouvoir fascine, oui, mais il rend aussi envieux et jaloux.
Ainsi, la jeune frequentation de Nahema, Mathieu ( Jeremie Renier) semble de plus en plus s’interesser aux frasques du president. Ce jeune etudiant aux dents longues semble avoir des comptes à regler avec le President etson arme propre. Cependant dès qu’il s’approche de cette vengeance, il se trouve attiré par ce pouvoir qui le fascine.
Et c’est là que le bas blesse…On ne sait plus sur quel pied danser avec cet ambiguë personnage. Entre fascination et repulsion, nous n’arrivons pas à cerner son dessein.
Le réalisateur, lors de l’avant-première, se defendait d’avoir voulu cette ambigüté…Troublante et pas très utile au film, on aurait aimé que l’un ou l’autre des caractères de Mathieu soit plus accentué.
Toujours est-il que le film s’en sort plutôt bien, notemment grace à cette relation Maître/elève et grace à son casting.
Un magnifique Dupontel, un magistral Claude Rich et une petite surprise venant du toujours aussi decalé Jakkie Berroyer, qui joue le rôle du conseiller com’ du President. Petite deception du côté du casting féminin qui se revèle très discret…on va finir par croire que le pouvoir n’est pas une affaire de femme.
Il n’y’a pas grand-chose à dire sur le plan technique où l’on apprecie les plans larges, les raccords avec la musique ambiante et les effets de grandiloquances notemment au meeting africain de Dupontel.

| En Résumé | Un film à l’excellent casting qui traite plus du pouvoir que de la presidence et qui aurait très bien pu entrer dans un cadre Mafieux. Un film qui aurait pu etre très bon sans cette ambiguité trop equilibrée du personnage de Mathieu. A voir ! |
| Note |
Pirates des Caraïbes, le secret du coffre maudit - Gore Verbinski - Sortie le 02 Août 2006
Le Synopsis (allociné)
Dans ce nouvel opus de l'aventure Pirates des Caraïbes, le toujours aussi excentrique pirate Jack Sparrow est confronté subitement à son passé. Treize ans auparavant, Jack signait un pacte avec Davey Jones, le maître des sept mers, dont l'esprit maléfique n'a d'égal que son apparence tentaculaire. En échange de son âme, ce dernier lui promettait le commandement du mythique Black Pearl...
Aujourd'hui, Jones vient donc récupérer sa dette. Mais donner son âme à Jones est sans issue, il n'y a pas de rédemption possible, c'est devenir comme tous les membres de son équipage maudit, un fantôme au physique aussi repoussant que terrifiant. Pour éviter ce sort funeste auquel Jack ne tient pas vraiment, il n'a qu'une solution : retrouver le coffre maudit de Jones où sont cachés les âmes emprisonnées...
Autant que les choses soient claires dès le depart, le premier episode etait une belle surprise, le second, une grosse deception.
Jack Sparrow sevit encore…et cette fois-ci il est à la recherche d’un coffre qui contient « un objet » qui attise toutes les convoitises.

Johnny Depp s’inspirant de Keith Richards ( rolling Stones) est toujours aussi bon. Et le personnage de Jack Sparrow est crédible. Moins etonnant que lors du premier opus, il nous livre une prestation honorable.
Les décors sont toujours aussi magnifiques, de même que les costumes.
Mais que dire des autres personnages et notemment d’une Keira Knightley que l’on a connu beacoup plus douée et inspirée…ahh cette horible scene de la plage où elle feint sa mort pour attirer l’attention sur elle. Ils sont lassants et fades…

En fait, j’avoue ne plus reconnaître le Pirates des Caraibes qui m’avait ettonné.
Encore sous la magie du premier episode, j’attendais la suite avec impatience. Mal m’en a pris, puisque la magie n’y est plus…et contradictoirement on sent beacoup plus la patte Disney sur ce film. Habituellement gage de qualité, ceux sont en fait les defauts de Disney que l’on retrouve ici. Plus enfantin, aux très gros raccourcis, le film déçoit et lasse…C’est looong, trop long !
Pourtant les scenes d’actions ne manquent pas, à vrai dire, il n’ya que cela…

Et ce qui me fait peur, c’est que le deuxième episode a été tourné en même temps que le troisième. Ainsi, il y’a fort à craindre du prochain episode qui devrait tout de même integrer une belle surprise, la presence de Chow Yun Fat (Pirates of the Caribbean : At Worlds End, qui devrait sortir en Mai 2007) !
Quoi ? je n’ai pas dit dernier episode ? En effet, des echos d’ici et là semblent inister sur le fait que la liscence aura une nouvelle trilogie…Ainsi ce ne seront pas 3 mais 6 episodes estampillés « Pirates des caraïbes » qui formeront la série.
Malgré tout, il semble que le film plait !

Gros succés au box-office , le film rentre dans le trio des films à avoir generé plus d’un milliard de dollard de recette avec Titanic (1.83 milliards) et le seigneur des anneau- le retour du roi ( 1.13 Milliards).
Merite-t’il réellement d’être dans ce triplé gagnant ? Personnellement, la réponse est non.
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En Résumé |
Une suite moyenne tout juste sauvée de la noyage par Monsieur Johny Depp. Long et penible, on ose esperer que le prochain opus ne suivent pas les mêmes traces. |
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Note |
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A Scanner Darkly - de Richard Linklater, sortie le 13 Septembre 2006
Une banlieue d'Orange County, en Californie, en 2013. L 'interminable et vain combat de l'Amérique contre la drogue se confond désormais avec sa guerre contre le terrorisme.
Le policier Bob Arctor, spécialiste réticent des missions d'infiltration, est contraint de jouer les taupes auprès de ses amis Jim Barris, Ernie Luckman, Donna Hawthorne et Charles Freck.
Lorsqu'il reçoit l'ordre de s'espionner lui-même, Arctor entame une inexorable descente dans l'absurde et la paranoïa, où loyautés et identités deviennent indéchiffrables.
Le synopsis annonce la couleur. Entre Schyzophrenie et paranoïa, ce film issu d'une nouvelle de K. Dick ( substance mort) nous guide dans les méandres les plus obscurs du cerveau « déchiré » de K. Dick.
Pour comprendre le film, il faut comprendre dans quelle situation K. Dick a écrit cette nouvelle. Dopé aux amphets, il attaque un Etat américain de plus en plus interventionniste, qui n'hesite pas à s'immiscer au beau milieu des gens, gonflant ses attitudes paranoïaques et qui le meneront directement en internement psychiatrique.
Ainsi, le film reflete ses craintes et ses peurs, ses doûtes et toutes ses tendances paranoïaques.
Outre que le film soit adapté d'une nouvelle de K. Dick, son autre specificité réside en son côté graphique. En effet, c'est la technique du Rotoscoping qui a été utilisée et qui consiste a repeindre en numérique chaque image du film.
Ainsi chaque seconde represente tout de même près de 500 heures de travail.
Cette technique dejà utilisée pour Renaissance accentue encore cet effet de flou recherché donnant lieu à un grand trip visuel. D'autant plus que le rélisateur en profite pour mettre en instabilité certains elements du décor qui semblent vibrer en arrière plan.

Je m'attendais tout de même à un trait beaucoup plus fin et une image moins grossière que celle presentée par le film.
Toutefois, cela n'empêche pas de perçevoir les emotions des acteurs, au contraire. On devine toute la folie, la crainte et l'atteinte de la substance M ( la drogue qui touche plus de 25% de la poulation) sur leur corps.
A ce niveau, d'ailleurs, on ne peut que feliciter le jeu de tous les acteurs?
L'atout du film est aussi sa faiblesse.
Le film est complexe et tortueux. Il est difficle de s'y retrouver. Ainsi on baigne dans un flou total sur une bonne partie du film ne decouvrant « le poteau rose » que quelques minutes avant le generique final.
Et avant ce denouement, on suivra difficilement les steriles debats philosophiques entre les protagonistes du film debattant sérieusement sur un vélo ou encore l'utilité de mettre un mouchoir autour d'un pistolet, le mouchoir etant censé transformer ce dernier en silencieux !
Bref, cest vraiment le very bad trip.
A partir de ce moment il est facilement comprehensible que des personnes decrochent au bout de quelques temps, le film demandant un certain effort.
Pour ceux qui accrochent, le film n'en sera que meilleur et la récompense; la comprehension totale, plus savoureuse !
En Résumé
Derrière l'aspect graphique, ce film cache une excellente adaptation de K. Dick, complexe et torturée mais qui de par sa difficulté d'accés, laissera surement quelques spectateurs à la traine.
Avis
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Mais comme vous avez de la chance, vous pouvez la retrouver en telechargement direct Ici ou en cliquant sur l'image !
Après Sin City, une Bd de Franck Miller s'apprete à debarquer sur nos écrans et je vous l'annonce, CA VA FAIRE MAL !!
300 relatera la Bataille des Thermopyles en 480 avant Jésus-Christ du temps où "l'armée persane - si puissante que la terre tremble sous ses pas - s'apprête à écraser la Grèce, île de raison et de liberté dans une mer d'obscurantisme et de tyrannie. entre la Grèce et cette vague destructrice il y a un petit détachement d'à peine trois cents guerriers. Mais ces guerriers sont plus que des hommes... Ce sont des Spartiates."
Le film a été réalisé par Zack Snyder qui nous avait sorti un très bon Dawn of the Dead, il n'ya pas très longtemps.
Comme la mode des adaptations de Franck Miller le souhaite, le film utilisera les mêmes procedés stylistiques que sur Sin City. C'est-à-dire, une image extrement travaillée et retrouchée par Ordinateur.
Et au vu de la bande annonce, le film s'annonce DANTESQUE, et extrement alléchant !!!
Mais plus que des mots, je vous propose de vous delecter de cette fabuleuse bande-annonce sur le film qui, oui je l'annonce, sera le plus attendu de 2007 ( oui,oui, plus que Spiderman 3 ).
La qualité n'est pas au top, mais la Warner a decidé de retirer toutes les bandes-annonces du net, alors si vous arrivez à la visionner, estimer vous heureux :-)
Màj 25/09/06 : Le lien refonctionne et si celà ne fonctionne pas, vous toujours telecharger la bande-annonce ici


