Cars - La Critique

Publié le par iftol

CARS - Pixar de John Lasseter - Sortie le 14 Juin 2006.

 

 

Cars est le dernier rejeton de Pixar et de sa figure emblematique John Lasseter. Ce dernier a eu l’idée de ce film car il a la passion des anciennes voitures. Ainsi, c’est un vrai festival de vielles caisses qui defile devant nos yeux.

 

Au niveau technique c’est egalement du tout bon…La culture de detail propre à Pixar est poussée ici à l’extreme…Le son de chaque voiture a été reproduit au decibel près, les modèles sont très proches des modèles réelles, les chromes et les reflets sont  reproduits à merveille .La seule scene d’ouverture vaut à elle seule le coup d’œil, une course merveilleuse où s’il n’y’avait pas les yeux dessinées sur les voitures, nous pourrions croire à de vrais bolides.

Le plus bluffant reste sans doûte le décor qui est proche parfois du Photo-réalisme.

 

Les clins d’œil beaucoup sont moins nombreux que dans un Pixar classique, cela dit, les amateurs pourront en distinguer quelques-uns.…Ainsi on assiste à une veritable dedicace aux joueurs de jeux vidéos quand Flash McQueen se fait depassé par 3 bolides hyper-tunés sous une musique Rap…les connaisseurs auront reconnus la reference à Need For Speed Undergroud.

 

Pixar, ceux sont des personnages…

 Certes il s’agit de voitures et de carrosseies, mais Pixar sait comme personne donner des sentiments et caractères à des choses ou des animaux.

Ainsi chaque véhicule est un personnage…Par ailleurs, aucun humain n’apparaît allant jusqu’à representer les mouches sous forme de carosserie.

Des personnages hauts en couleurs où l’on retrouve une depanneuse maitrisant la marche arrière ( excellent doublage en V.O.), un duo de petites voitures qui ont magasin de pneus et qui n’ont d’yeux que pour les Ferrari, Une Jeep militaire qui reveille tout le monde au clairon, ennemie d'un Van Hippie. 

Bref, un bestiaire travaillé au pixel près.

Tell Story 

En ce qui concerne l’histoire, elle est très classique. La Route 66, victime de son succés, s’est agrandie, acceuillant une très grande autoroute oubliant les petits villages qui bordaient la route.

Le commerce chutant, ces villages sont tombés en desuètude. Flash McQueen, un bolide arrogant et estimant qu’il n’a besoin de personne, luttant pour la Piston Cup, se retrouve perdu dans cette route. Il s’attache petit à petit à ses personnages qui lui font part de leur desarroi.

Les petits bonus.

Comme a son habitude, Pixar ouvre son long-métrage par un court.

Orchestralement magnifique, ce court nous presente le combat musical entre deux hommes-orchestre pour séduire le badaud, representé par une petite gamine plutôt…douée.

Ne ratez surtout pas le genrique de fin qui reprend tous les classiques de Pixar à la sauce Cars, une vrai merveille.

 

En résumé

Résumé

Un Pixar en forme, trippant et bien carossé…Rarement on a pu mettre autant d’emotions dans une voiture. La faible presence de double sens de lecture par rapport aux precedants et la faiblesse du scenario sont rattrapés par une technique et une qualité de doublage exeptionnels.

Note

Pixar est encore là !

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