Little Miss Sunshine - La critique

Publié le par iftol

Little Miss Sunshine de Jonathan Dayton et Valerie Faris sortie le 6 Septembre 2006

Pour le synopsis, disons qu'il s'agit d'une famille dejantée qui decide de suivre le rêve de la dernière de la famille, Olive, haute de 7 ans qui souhaite plus que tout devenir Miss... Le concours ayant lieu à quelques milles, ils embarquent tous dans un vieux van Volkswagen pour parvenir à destination...Le voyage ne sera pas déçevant !

Il s'agit de LA surprise de cette rentrée ! Sous son aspect franchouillard, familial et naîf se cache un petit bijou d'humour caustique et sa faisait longtemps que je n'avais pas ri de la sorte devant un film.

Les réalisateurs ( Jonathan Dayton, Valerie Faris ) venant du monde du clip (décidement, les clippeurs ont le vent en poupe...) ecrivent ici leur premier long métrage. Choix ettonnant pour le Road Movie quand on sait qu'ils ont réalisés des clips pour REM, les Red Hot Chili Peppers, Jane’s Addiction, les Smashing Pumpkins, Macy Gray, Janet Jackson, Oasis, Weezer et Les Ramones et des pubs pour Volkswagen, Sony Playstation, Gap, Ikea, Apple et ESPN.

Bref, le Road Movie ne semblait pas être la suite logique et pourtant :

Ce premier long métrage, même s'il ne se distingue pas par sa réalisation, brille dans sa direction d'acteurs et sa mise en scene...Ils savent nous attendrir et nous raffraichir avec une famille completement dejantée !!

Jugez plutôt :

- Une mère au bout du rouleau, depassée par les evenements

- Un père, parfait looser, qui souhaite à tout prix editer un livre...sur les 9 points de la réussite et qui assene à toute sa famille la philosophie de la "positive attitude"

- Un grand-père cocaïnomane, "no limit " dans ses paroles et qui est friand de revues porno.

- Le fils qui a fait de silence il y'a plus de 9 mois et ne decochera un mot que quand il sera acceuilli dans une école d'aviation, passant son temps à haïr tout le monde et bouffant du nietzsche à longeur de journée.

- un oncle, n°2 de Prout des US, aux tendances suicidaires et accessoirement gay...en pleine crise de "je vaux plus rien" depuis que le n°1 de Proust s'est enfui avec son petit ami !

Et la petite dernière, Olive, n'est pas en reste...un peu trop enrobée pour une miss, elle ne cesse de visionner les ceremonies de miss america, reproduisant les gestes de la gagnante.

Vous mixez tout ça, vous leur rajoutez plus de 1000 Kms dans un Van Volkswagen jaune qui jouera aussi un vrai personnage et vous obtenez une perle d'humour et de drolerie.

Evidement, les codes du Road Movie sont là en arrière plan avec la route qui devient une métaphore de la vie. la famile Hoover prenant la route rejoindre le rêve américain d'Olive.

Mais plus que ces codes, ceux sont les performances des acteurs qui enchantent avec un Alan Arkin en grand-père dejanté et une Abigail Breslin ( Olive) pleine de naturel et de naïveté dans une performance finale magistralement drôle qui vous tirera les larmes des yeux ( de rire)...Parfois, Nous avons même l'impression de voir "Les simpsons" en version live.

Un mauvais point concernant la distribution de ce film...Tout d'abord le faible nombre de salles diffusant le film et surtout le film n'a pas été traduit en français...Ainsi seule la Version originale est disponible !!!

Même si je privilègie les films en Version Originale, je trouve dômage que l'on ne puisse pas donner accés au film au plus grand nombre, d'autant plus que les niveaux de lecure sont nombreux !

En Résumé
Avis Les réalisateurs arrivent à nous faire rire avec une famille de cas sociaux nevrosés dans un road movie rafraichissant et jouissif !Inconstestablement la surprise de cette année et surement Le meilleur film de cette rentrée...Courez-y, vous ne le regretterez pas !
Note

Publié dans Cinéma - Tv

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